#Évènement : TTT partenaire d’Occitanie Innov

6 février 2020 : Occitanie Innov

Toulouse Tech Transfer est partenaire de cette 13ème édition aux côtés de l’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, AxLR et des start-up développées et accompagnées par TTT.
L’innovation, le transfert de technologies et l’internationalisation sont les clés du développement des entreprises et des territoires. Organisé par l’agence AD’OCC, Occitanie Innov est devenu le rendez-vous incontournable de l’innovation.
Objectif : faciliter l’innovation dans les entreprises et les aider à passer de l’idée au produit.
Avec plus de 200 exposants, cette nouvelle édition offre un espace privilégié aux entreprises porteuses de projet pour rencontrer tous les partenaires de l’innovation et trouver un accompagnement adapté :
  • Des Prédiag innovation
  • 2000m2 d’exposition et d’animations
  • un programme d’ateliers autour de la thématique des nouvelles mobilités
  • la cérémonie de remise des trophées des Inn’Ovations
Financé par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et l’Union Européenne, Occitanie Innov est organisé par l’agence AD’OCC, avec les 300 membres du RésO Innovation.
Détail de la journée : ICI

acTTTus #6 – Le coup d’œil : Upcycling : au-delà de la tendance

C’est un terme qui devient incontournable ces derniers mois. Quelques éclairages et analyses fournies par Tech Intelligence.
L’upcycling ne date pas d’hier, et pourtant on en a jamais autant parlé. A l’heure de l’économie solidaire et de l’éco-friendly, c’est toute une filière qui se structure : industriels et laboratoires de recherche en tête.
Un concept nouveau ?
Terme datant des années 1990, l’upcycling ne date pas d’hier ! C’est une sorte de « super recyclage » des déchets tant industriels que domestiques. L’idée est de les valoriser avec un niveau de qualité ou d’usage supérieur, ce que certains appellent le « recyclage par le haut ».
Aujourd’hui l’upcycling prend une importance croissante dans l’industrie de la mode et du textile. Les bénéfices sont multiples : réduction des déchets, réduction des coûts, impact environnemental…
La Recherche autour du « upcycling »
Le sujet est largement relayé aujourd’hui par grands média nationaux et internationaux.
En matière de Recherche et d’Innovation, la littérature scientifique et technique suit la même trajectoire, que ce soit en termes de dépôt de brevets, de publications scientifiques ou encore de projets de Recherche. On constate une nette augmentation sur 2018 et 2019, essentiellement localisée aux Etats-Unis, en Asie et en Europe.
Et, justement, l’Europe traduit un réel dynamisme sur le sujet – le Royaume-Uni en tête – avec des universités comme Nottingham, De Montfort ou encore l’Imperial College de Londres, et des financeurs publics particulièrement actifs, comme l’Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC).
D’autres pays européens s’activent également sur le sujet, notamment en Allemagne, Italie, Suède, Espagne mais aussi en France, au travers d’organismes comme le CNRS et le BRGM.
Cet engouement européen se traduit aussi par les subventions allouées par la Commission européenne : une vingtaine de projets H2020 et plusieurs dizaines de millions d’euros injectés dans des programmes de Recherche dédiés.
En France, les subventions sont peu « visibles » : possiblement peu nombreuses, ou diluées dans des programmes de « recyclage » ne mentionnant pas explicitement l’upcycling.
Influence, marques et entreprises
Sur le web, le nombre d’influenceurs ne cesse de croître, et là aussi, plus particulièrement en Europe : Royaume-Uni, France et Espagne notamment. Derrière ces influenceurs, souvent de grandes marques cherchant à promouvoir une image « écolo » à grand renfort de lobbying : l’upcycling, c’est tendance !
Parmi les nombreuses initiatives, Adidas par exemple « upcycle » des déchets plastiques récupérés sur les plages en produits pour le sport. Airbus, grâce à son propre incubateur de start-up, a développé le projet « A piece of sky », repositionnant des structures avion en décoration d’intérieur, objet d’art ou meuble design. L’entreprise italienne Favini valorise quant à elle des déchets issus de fruits, de cuir, de blé …en papier écologique de luxe. Autre exemple, Derbigum (anciennement Imperbel) a développé un procédé d’upcycling d’un plastique – le PVB – pour la réalisation de membranes et joints techniques d’étanchéité.
A Toulouse, impossible d’ignorer l’existence d’Authentic Material : une pépite issue de la valorisation de la Recherche toulousaine. L’entreprise vient de lever 1.5 millions d’euros auprès de BPI France. Créée en 2016, elle « recycle par le haut » des déchets comme le cuir, la corne, les coquillages, le bois ou encore le café. Et elle ne cesse d’élargir les applications de sa technologie à d’autres types de matériaux. Ennoblir vers des usages ciblant l’industrie du luxe et les produits d’exception, tel est le positionnement de l’entreprise aujourd’hui, dirigée par Vincent Menny.
La technologie ? Issue du CEMES, et transférée à la start-up par Toulouse Tech Transfer, elle repose sur un procédé de métallurgie des poudres – le frittage flash – bien connu dans le domaine aéronautique.
Au-delà du phénomène de mode, on le voit, chercheurs et industriels ont des défis majeurs à relever, au service d’une économie solidaire et responsable. Le recyclage n’est pas mort : il écrit ses lettres de noblesse : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… par le haut ! ».

acTTTus #6 – Le coup de projecteur : Deep Tech Tour

Le Deep Tech Tour fait escale à Toulouse le 21/02/20
Chercheuses, chercheurs, doctorantes, doctorants, entrepreneuses, entrepreneurs, partenaires de l’écosystème… Le Deep Tech Tour arrive à Toulouse le 21 février 2020.
Objectif : faire émerger des start-ups issues de la recherche.
Bpifrance, depuis le 19 septembre 2019, est parti à la rencontre des chercheur.euses et des doctorants.es afin de créer des ponts entre le monde de la recherche et celui de l’entrepreneuriat.
Le Deep Tech Tour est une tournée des campus français, là où l’innovation de rupture technologique trouve sa source. Cet évènement vise  à réunir sur les campus l’écosystème universitaire, les acteurs économiques locaux et les structures d’accompagnement pour :
  • montrer à travers des exemples et témoignages concrets les ponts qui existent entre le monde académique et celui des start-ups
  • donner des outils opérationnels de la création de start-ups
  • mettre en évidence la richesse d’un écosystème qui travaille à la réussite des start-ups Deep Tech avec de nouveaux moyens (Financiers, loi Pacte)
L’escale toulousaine du Deep Tech Tour, dont Toulouse Tech Transfer est partenaire, se tiendra le 21 février dans l’amphithéâtre Marthe Condat – Université III Paul Sabatier. Témoignages, workshops, rencontres, échanges entre acteurs de l’écosystème… Découvrez toutes les formidables opportunités qui existent pour vous aider à vous lancer, et venez écouter des témoignages inspirants de start-ups.
Au programme :
14h00 : Café d’accueil
14h30 – 15h45 : Table ronde d’Introduction avec Pascale Ribon, Directrice Deeptech, Bpifrance et Philippe Raimbault, Président de l’Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées et de l’Ambassadeur de l’événement : Guillaume Costecalde, Fondateur et Président d’Univercell Biosolutions et de Cell-Easy
Témoignages et retours d’expérience d’entrepreneurs deeptech emblématiques de l’écosystème.
  • EMERGENCE : Cyril Gagnepain, CEO, HDIAG | Christophe Turpin, Chercheur et CEO, Laboratoire LAPLACE et plateforme PACAERO | Jean-Marie Rigaud, Directeur de la maturation
  • ACCELERATION : Guillaume Costecalde, Fondateur et Président, Univercelle Biosolutions et Cell-Easy | Laurent Cambus, Délégué Innovation, Bpifrance
  • CROISSANCE : Thibault De Bouville, CFO, Delair | Yann Ameho, CTO, Delair
16h00 – 17h00 : Workshops
Des workshops de 35 minutes visant à donner des outils opérationnels et pratiques. Ils seront assurés par des personnalités spécialisées dans la valorisation de la recherche et la création de startups.
Thématiques :
  • Quel écosystème pour accompagner un projet deeptech côté chercheur et entrepreneur ?
  • Être entrepreneur : c’est quoi concrètement ?
  • Du laboratoire au marché : quelles étapes ?
En parallèle un espace networking vous permettra d’échanger avec les partenaires de l’événement. 
17h00 – 19h00 : Cocktail networking

Inscription gratuite : ICI

acTTTus #6 – Le coup d’après : 48H pour oser la start-up techno

Découvrez en image les 48H passées par les doctorants et étudiants de l’Académie de Toulouse pour transformer une vraie technologie innovante en une start-up enthousiasmante.
6 pépites issues des laboratoires de recherche toulousains leurs ont été proposées. Elles ont été le point de départ d’un marathon créatif pour développer un projet de start-up en équipe.
L’événement Deep Tech Time a été organisé par Toulouse Tech Transfer, Le Catalyseur Toulouse, l’École des Docteurs et le Pépite Écrin et soutenu par la Région Occitanie.

acTTTus #6 – Le coup d’envoi : 6 février 2020

6 février 2020 : Occitanie Innov (ex Midinnov), les rencontres de l’Innovation en Occitanie organisé par l’agence AD’OCC. Au cœur du salon, retrouvez l’espace Recherche et Valorisation de 80m² et la présentation de projets de recherche, de démonstrateurs et de start-ups issues de la recherche publique.
L’innovation, le transfert de technologies et l’internationalisation sont les clés du développement des entreprises et des territoires. Organisé par l’agence AD’OCC, Occitanie Innov est devenu le rendez-vous incontournable de l’innovation. L’objectif de cet évènement est de faciliter l’innovation dans les entreprises et les aider à passer de l’idée au produit.
Avec plus de 200 exposants, la 13e édition offre un espace privilégié aux entreprises porteuses de projet pour rencontrer tous les partenaires de l’innovation et trouver un accompagnement adapté :
  • Des Prédiag innovation
  • 2000m² d’exposition et d’animations
  • un programme d’ateliers autour de la thématique des nouvelles mobilités
  • la cérémonie de remise des trophées des Inn’Ovations
Financé par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et l’Union Européenne, Occitanie Innov est organisé par l’agence AD’OCC, avec les 300 membres du RésO Innovation.
Détails et inscriptions : ICI

acTTTus # 6 – La tribune du Lauréat – Chantal Zaouche Gaudron

A chaque nouvelle acTTTus, la parole est donnée à un lauréat des Trophées de la Valorisation de la Recherche 2019. Découvrez la tribune de Chantal Zaouche Gaudron, lauréate du Trophée Coup de cœur.
Chantal Zaouche Gaudron : Professeure de psychologie de l’enfant, UMR Lisst UT2J – Directrice du GIS Bébé, petite Enfance en Contextes
  Mes premiers pas dans la valorisation de la recherche
Ma rencontre avec la valorisation de la recherche date de l’année 2008, à Paris, lors d’une conférence du Centre de Liaison sur l’Intervention et la Prévention Psychosociale (CLIPP), organisme de valorisation québécois. Cyrille Munoz, responsable de la Cellule valorisation de la recherche UT2 connaissait mes travaux sur la problématique des violences conjugales et le recensement des instruments de recherche permettant d’apprécier le développement des enfants et des adolescents.
Nous avons essayé, sans succès, de faire aboutir un premier projet en termes de valorisation avec une société spécialisé dans les tests. Le deuxième a connu, lui aussi, de nombreux aléas, la thématique des violences conjugales n’était pas considérée alors comme une priorité de politique publique ou de recherche. Pour autant, nous avions la conviction qu’un tel projet devait aboutir. Le soutien de la Cellule valorisation a permis de finaliser « Sémaphore », avec l’association Animaçao un outil original de sensibilisation aux enfants exposés aux violences conjugales présenté sous forme d’un DVD adjoint à un ouvrage paru en 2016[1].
Le troisième projet 1, 2, 3… Préma ! est né de la motivation, avec plusieurs collègues praticiens et universitaires, après l’excellente thèse réalisée par Flora Koliouli[2], de réaliser un outil (production filmique réalisée par Diode Production et fascicules scientifiques) susceptible d’accompagner parents et professionnels quand un nourrisson nait prématurément. Avec l’aide financière de la Cellule de valorisation de UT2J et le co-financement de la Caisse Nationale des Allocations Familiales, les outils ont pu être finalisés en 2017 et mis en Open Source[3].
Les actions menées aujourd’hui
Le dernier projet, s’intitule SO’IN : SOutien à l’INclusion des enfants présentant des difficultés développementales qui vise à soutenir les familles ayant un enfant présentant des difficultés développementales ou en situation de handicap et à accompagner les professionnel.le.s. La production filmique et le guide d’accompagnement sont en cours de finalisation et seront mis eux-aussi en Open Source en 2020.
Mon retour d’expérience sur la valorisation de la recherche
Ce cheminement me paraît important à expliciter pour rendre compte des premiers écueils et échecs qui ont été les nôtres mais qui ont permis, par la suite, de mieux identifier les partenaires potentiels et la façon dont nous devions présenter nos projets. Ma participation à la 1ère Commission de Valorisation de la recherche mise en place par l’université m’a beaucoup fait évoluer ainsi que les chercheurs de mon université. Les activités que nous y avons menées, les définitions que nous avons trouvées concernant la valorisation dans nos disciplines en SHS et les réflexions collectives ont fortement contribué à m’inscrire, depuis plus de 10 ans, dans cette perspective de valorisation de la recherche. Au début, la valorisation de la recherche était soit confondue avec la diffusion des savoirs, soit considérée comme impossible à réaliser dans nos champs disciplinaires. Je suis convaincue que ce mode opératoire de valorisation de la recherche, s’il ne peut se confondre avec ce que les sciences dites technologiques entreprennent en termes de valorisation avec les impacts économiques qu’elles obtiennent en retour, contribue, dans le champ qui est le nôtre, à :
  • faire connaître nos travaux qui sont menés avec la rigueur scientifique requise
  • à permettre aux acteurs de la société civile de s’approprier les résultats obtenus.
La définition à laquelle avait abouti la Commission Valorisation est la suivante : « Valoriser, c’est rendre utilisables ou commercialisables les connaissances et les compétences de la recherche ». C’est dans ce cadre que les projets que j’ai pu mener avec de nombreux collègues ont pu se dérouler et aboutir : ils ne sont pas commercialisés mais ils sont utilisables par les acteurs de la société civile et rendent compte des savoirs que nous avons produits. Nos projets ne rapportent pas d’espèces sonnantes et trébuchantes mais contribuent à l’amélioration des pratiques professionnelles et au soutien des citoyen.ne.s (enfants, adolescents, adultes). Il ne s’agit donc pas de valeur au sens économique du terme mais d’une autre forme de valeur : sociétale, culturelle, etc. à laquelle je suis et reste fermement attachée.
————————————————————————————————————————————————————————————————- [1] Zaouche Gaudron, C., Flores, J-J., Jaspart, C. Paul, O. & Savard, N. (2016). Exposés aux violences conjugales : les enfants de l’oubli. Toulouse : Eres.
[2] Koliouli, F. (2015, 21 septembre). Approche écosystémique de l’expérience paternelle et du soutien social lors d’une naissance prématurée : Analyse du stress paternel, des stratégies de coping et de la relation avec le nouveau-né auprès de 48 pères (Dir. : C. Zaouche Gaudron et JP Raynaud).
[3] http://beco.univ-tlse2.fr/recherches-en-cours-492071.kjsp?RH=1466780363313&RF=1466780193999)
Zaouche Gaudron, C. & Koliouli, F. (2017). Dépôt de la marque « 1,2,3… Préma ! »
   

Book des réussites 2019 : nouvelle édition du Réseau SATT

Le Book des réussites 2019, édité par le Réseau SATT, met en avant une quarantaine de projets issus du travail des SATT et donne la parole aux chercheurs et entreprises avec qui elles travaillent. C’est également l’occasion pour le Réseau SATT de revenir sur les réalisations et résultats de l’année écoulée.
Philippe Nérin, Président du Réseau SATT  : « Ce Book des réussites 2019 regroupe un ensemble de cas concrets illustrant le travail des SATT. Start-up Deep Tech créées, technologies innovantes licenciées et projets en cours de développement sont autant d’exemples qui témoignent du travail accompli par nos équipes. Chercheurs et partenaires industriels nous font l’honneur de témoigner de leurs collaborations fructueuses comme premiers bénéficiaires de l’action des SATT. » 
A découvrir : ICI

#Presse : Les SATT, catalyseurs d’innovation, créatrices de valeur pour l’économie française

Deux études viennent d’être publiées confirmant le rôle significatif rempli par les SATT dans l’économie nationale via ce processus de valorisation de la recherche académique française. L’une porte sur la création de valeur financière des startups accompagnées par les SATT, l’autre sur l’impact des SATT sur les PME et ETI bénéficiant d’un transfert de technologie.
2020 sera une année charnière et riche en actualités pour l’innovation en France. A l’instar de nombreux acteurs, les SATT profitent de ce début d’année pour dresser un bilan de leurs impacts socio-économiques depuis leur création à travers deux études récemment réalisées. Ces dernières confirment le rôle significatif rempli par les SATT dans l’économie nationale via la valorisation de la recherche académique française. L’une porte sur la création de valeur financière des startups accompagnées par les SATT, l’autre sur l’impact des SATT sur les PME et ETI bénéficiant d’un transfert de technologie.
Une création de valeur des startups 15 fois supérieure à l’investissement SATT
418 startups ont été accompagnées dans leur création par les SATT entre 2012 et 2019 dont 37% dans le domaine de la biologie et de la santé, 27% dans le numérique (TIC, IoT…) et 36% dans les sciences de l’ingénieur (chimie et matériaux, énergie, transport, agronomie et environnement). Parmi elles, 404 startups ont fait l’objet d’une analyse approfondie de Deloitte Finance afin d’en identifier la valeur financière créée afin de les comparer aux efforts d’investissements fournis par les SATT.
Ces sociétés sont actuellement valorisées à plus d’un milliard d’euros. Cette valorisation est 100 fois supérieure au montant de leur capital à la création et 15 fois au montant investi par les SATT en maturation technologique et en incubation. Un euro investi par les SATT dans la maturation de résultats de recherche, produit 15 € de valeur économique, dans des entreprises dont le potentiel de croissance est loin de s’être pleinement exprimé.
Un impact positif des SATT de 20% sur la performance économique des PME et ETI
Les SATT irriguent aussi la R&D des entreprises françaises existantes, notamment les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Les SATT leur donnent les moyens de devenir plus compétitives et plus innovantes. Les entreprises accompagnées par les SATT ont vu leur valeur ajoutée progresser de 17 % dans les années suivant le transfert de technologie.
Téléchargez le communiqué de presse : ICI

Retour en vidéo sur l’évènement Deep Tech Time : 48H pour oser la start-up techno

Découvrez en image les 48H passées par les doctorants et étudiants pour transformer une vraie technologie innovante en une start-up enthousiasmante. 6 pépites issues des laboratoires de recherche toulousains leurs ont été proposées. Elles ont été le point de départ d’un marathon créatif pour développer un projet de start-up en équipe.
Cet événement est organisé par Toulouse Tech Transfer, Le Catalyseur Toulouse, l’École des Docteurs et le Pépite Écrin et soutenu par la Région Occitanie.

Bonne année 2020

Toute l’équipe de Toulouse Tech Transfer vous souhaite une excellente année 2020 !