Doc D’Occitanie : le programme qui enrichit ton doctorat

Doc D’Occitanie : « Et si ton projet de thèse était bien plus qu’un projet de thèse ? Il représente peut être un potentiel pour une entreprise, un projet professionnel pour toi ! »
Au travers du soutien de la Région Occitanie, les SATT Toulouse Tech Transfer et AxLR lancent Doc d’Occitanie, un programme d’accompagnement pour les doctorants ou jeunes docteurs dont le sujet de thèse peut avoir un potentiel de valorisation économique pouvant conduire à un transfert vers une société existante ou à créer.
Pour les candidats retenus, Toulouse Tech Transfer proposera un programme personnalisé et professionnalisant autour de :
  • La sensibilisation au transfert de technologie
  • L’analyse du potentiel économique des résultats de la thèse
  • L’accompagnement à l’entrepreneuriat technologique
  • Le conseil en Propriété Intellectuelle
Ce programme est susceptible, sous réserve de l’accord des écoles doctorales, d’être pris en compte au titre des formations obligatoires des doctorants.
Il sera également possible, après la thèse, que Toulouse Tech Transfer investisse dans le projet au travers d’un programme de maturation, avec le recrutement du jeune docteur.
Le dossier de candidature et le règlement du programme sont téléchargeables sur occitanie-tech-transfert.com/doc-doccitanie/ et les candidats ont jusqu’au 28 Septembre 2020 pour soumettre leur dossier.
La sélection se fera en deux temps, d’abord sur dossier puis lors d’un pitch devant un jury le 8 Octobre 2020.
Nous restons disponibles pour toute question à l’adresse : doc-doccitanie@toulouse-tech-transfer.com
Découvrez la vidéo Doc D’Occitanie : ICI

Appel à Manifestation d’Intérêt BIOSOLUTIONS-BIOCONTROLE

Toulouse Tech Transfer lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) Biosolutions-Biocontrôle.
Cet appel s’adresse à tout personnel de recherche rattaché à un établissement de recherche de l’académie de Toulouse et ayant un projet de développement dans le domaine du biocontrôle (agents et produits utilisant des mécanismes naturels dans le cadre de la lutte intégrée contre les ennemis des cultures).
Les projets peuvent concerner en particulier :
  • Des macro-organismes
  • Des micro-organismes
  • Des médiateurs chimiques tels que les phéromones et les kairomones
  • Ou des substances naturelles d’origine végétale, animale ou minérale
L’AMI a pour but de détecter des résultats de recherche pour les valoriser au travers de transfert d’innovations aux acteurs sociaux-économiques, notamment grâce à des financements de consolidation de preuves de concept.
Cet AMI est ouvert du lundi 20 juillet 2020 au vendredi 18 septembre 2020 à 17h. Au cours de l’analyse des projets, les porteurs de projets pourront être contactés. Les résultats seront rendus par e-mail au plus tard le 20 novembre 2020. Les chefs de projets de TTT, reviendront vers les porteurs de projet pour constituer la feuille de route de l’accompagnement de leur projet.
Le formulaire à remplir pour le dépôt des pré-projets est disponible : ICI
Ce formulaire est à envoyer complété à l’adresse suivante : amisa@toulouse-tech-transfer.com
Téléchargez le dossier de présentation : ICI
Téléchargez le formulaire à remplir : ICI

acTTTus #8 – Le coup d’œil : Diagnostic précoce du cancer, un modèle de transversalité ?

La communauté scientifique mobilise ses chercheurs de tous horizons pour lutter contre ce fléau. Décryptage.
Près d’un décès sur six est lié au cancer dans le monde : de 15 millions par an, nous devrions passer à 20 ou 25 millions au cours des dix prochaines années. La prise en charge au plus tôt mobilise donc la communauté scientifique internationale et met l’accent sur une approche pluridisciplinaire.
Un double enjeu : de santé publique en tout premier lieu, mais aussi économique
Pour de nombreux cancers, plus la détection se fait en amont, plus les chances de guérison sont élevées. Certains cancers, comme le cancer colorectal, ont des probabilités de guérison très élevées en stade amont (près de 90%), alors qu’en phase métastasique (plus avancée), elles ne sont parfois que de quelques %, avec des traitements lourds souvent mal supportés par les patients. Les thérapies ciblant au plus tôt les premiers stades de la pathologie permettent des traitements moins lourds et plus efficaces.
Autre enjeu majeur : l’impact économique. Le coût des traitements, de plus en plus élevé, va, dans les prochaines années, rendre problématique l’accès aux soins. Le diagnostic précoce devient là aussi un levier pour assurer une prise en charge des patients sans mettre en péril les dispositifs de protection sociale. Plusieurs études ont montré que, dans les pays à revenus élevés, le diagnostic précoce engendrait des traitements 2 à 4 fois moins coûteux qu’à des stades plus avancés de la maladie.
Autour de ce double enjeu, prévenir le cancer doit aussi favoriser des protocoles légers permettant la poursuite d’une vie normale, et en particulier le maintien d’une activité sociale et professionnelle.
Un diagnostic au plus près des patients
Les méthodes de diagnostic évoluent fortement aujourd’hui, avec l’arrivée de nouvelles techniques pour améliorer l’instrumentation traditionnelle (en imagerie, biomarqueurs…), mais aussi de dispositifs connectés dont le marché explose. A titre d’exemple, bon nombre de start-up propose aujourd’hui des tests détectant des biomarqueurs du cancer, à partir d’une simple goutte de sang.
Le suivi de la santé et du bien-être – d’abord développé comme un outil marketing au service de la portabilité (exemple des montres connectées) – a tendance aujourd’hui à vouloir se rendre médicalement plus crédible et être intégré au service d’une médecine personnalisée et gérable à distance.
Les innovations sont nombreuses, dans les techniques traditionnelles d’imagerie, mais aussi autour de la détection de biomarqueurs de type protéines, gènes ou encore anticorps. Sur les dispositifs portables, citons le soutien-gorge connecté pour le suivi des tumeurs ou encore la montre connectée pour prévenir les récidives.
Big Data et intelligence artificielle, pour accélérer le diagnostic précoce
Se positionner plus en amont nécessite une prise en compte des facteurs de risque (tabagisme, sédentarité, diabète, obésité, alcoolisme, pathologies infectieuses, pollution…) dans ces nouveaux dispositifs. Et face à l’augmentation du nombre de paramètres à prendre en compte et à la complexité inhérente de traitement, l’intelligence artificielle s’invite autour de la table.
Les GAFAM sont quasiment tous en lice pour investir dans des start-up (ou pour les acquérir), mais aussi développer des techniques propres. Ainsi, Google et la société anglaise DeepMind se sont associés pour développer un algorithme permettant d’améliorer le diagnostic du cancer du sein, confortés par une étude récente publiée dans la revue Nature. Certaines start-up ont même réalisées des levées de fonds records, comme par exemple Grail, utilisant les tests sanguins : depuis sa création en 2015, elle a levé près de 2Mds$, dont 390M$ encore cette année. Amazon est impliquée dans la start-up et apporte ses moyens de stockage et analyse dans le Cloud.
Ce dynamisme entrepreneurial, boosté par les acteurs du numérique, se traduit également en termes de Recherche et d’Innovation. Le nombre de projets de recherche collaborative européens H2020, les dépôts de brevets et les essais cliniques ont doublé en 5 ans. Les articles scientifiques ont triplé sur la même période et les compétences scientifiques élargies à l’IA sont bien réelles et mesurables dans la production scientifique.
Des enjeux pour Toulouse
Cancer, Intelligence Artificielle, Systèmes embarqués : Toulouse dispose de tous les atouts pour devenir un acteur de premier rang à la convergence de ces disciplines phares. L’écosystème scientifique et industriel est d’ores et déjà en ordre de marche. A titre d’exemple, les travaux scientifiques de l’IUCT, du LAAS-CNRS et du CHU de Toulouse ont permis l’émergence de la start-up SmartCatch, spécialisée sur le diagnostic précoce du cancer.
Données issues de Tech Intelligence® – service d’intelligence économique de Toulouse Tech Transfer.

acTTTus #8 – Le coup de chaud : KIOS, un dispositif innovant pour transformer les avions de ligne en bombardiers d’eau

Pour lutter contre des incendies de grande ampleur, les États peuvent déployer les moyens aériens de leur sécurité civile et aussi s’appuyer sur des avions de ligne reconvertis et exploités par des compagnies privées. Modifiés dans leur structure, leur efficacité repose principalement sur leur système de largage de produits retardants pour former des barrières coupe-feux. Ces systèmes sont peu adaptés aux contraintes d’un largage à haute altitude et avec de fortes perturbations aérodynamiques.
Le nouveau dispositif KIOS, issu d’une recherche collaborative menée par l’Institut de mécanique des fluides de Toulouse (IMFTToulouse INP, CNRS et Université Toulouse III – Paul Sabatier) et la société Kepplair Evolution, permet de transformer tout avion gros porteur en bombardier d’eau en optimisant les modes de largage.
Incendies meurtriers et dévastateurs : des moyens de lutte limités
Chaque année, 300 à 400 millions d’hectares de végétaux sont brûlés dans le monde. La multiplication de feux de grande ampleur implique une évolution dans les stratégies de lutte contre les incendies. Avec le réchauffement climatique, la période propice aux incendies s’agrandit et de plus en plus de pays sont touchés par des incendies de grande ampleur, meurtriers et dévastateurs. Les gouvernements  déploient les moyens aériens de leur sécurité civile et peuvent avoir recours à l’utilisation de supertankers, avion de ligne modifiés pouvant contenir jusqu’à 75000 litres. Pour mesurer la performance de leur système de largage, une certification se base sur le taux de recouvrement (en litre/m²) qui doit être le plus important et le plus régulier possible.
KIOS : une nouvelle stratégie innovante et performante de lutte anti-incendie
KIOS apporte une optimisation et une flexibilité dans les modes de largage en concentrant le produit largué et en évitant une trop forte dispersion notamment grâce à son réservoir semi pressurisé à débit constant qui permet :
  • De contrôler la chute du produit retardant ou de l’eau selon les besoins de la mission. Ce contrôle de débit peut fournir jusqu’à 8 niveaux d’empreinte au sol.
  • D’assurer une meilleure maîtrise de l’empreinte laissée au sol, grâce au largage d’un fluide à débit et à vitesse constants.
  • De réduire le nombre de passages et donc de temps de vol.
  • De limiter les travaux sur la structure externe de l’avion, diminuant ainsi l’impact sur la consommation de carburant.
Le dispositif KIOS va permettre aux supertankers d’être plus efficaces dans la lutte contre les feux et apporte une nette amélioration de la régularité de l’empreinte au sol par rapport au système gravitaire et pressurisé classiquement employé.
Un prototype (V1) a été développé à l’IMFT, en collaboration avec les équipes de Toulouse Tech Transfer (TTT). Réalisé à l’échelle 1/3, il a permis de valider le concept du brevet en précisant le contrôle à mettre en œuvre pour garantir une vitesse d’éjection constante. Dans le cadre du programme de maturation géré par TTT, d’autres tests sont en cours de réalisation pour confirmer le passage à l’échelle réelle.
Première version du prototype KIOS avec le système de sortie déporté ©Kepplair Evolution & IMFT
Le système de largage comprend :
  • Un réservoir de largage à débit constant semi pressurisé. L’air est directement en contact avec le produit.
  • Un système d’injection d’air (diffuseur) dans le réservoir pour la régulation de la pression dans la partie « gazeuse » du réservoir.
  • Un système de régulation qui prend en compte la consigne pilote sur l’empreinte visée (taux de recouvrement) et les conditions de vols (assiette avion, pression externe, facteur de charge, niveau de remplissage).
  • Une position au centre de gravité de l’avion pour des contraintes de centrage avion.
  • Un système/buse de sortie qui assure l’évacuation de liquide à l’extérieur de l’avion.
Schéma de principe du réservoir et du principe du système de largage ©Kepplair Evolution & IMFT
L’ambition du projet est de mettre à la disposition des gouvernements des avions à très grande capacité de largage et dont la vitesse permet d’intervenir sur tout un territoire en un temps minimum.
KIOS est né de la collaboration entre :
  • Dominique Legendre (Professeur d’Université à Toulouse INPIMFT – équipe de recherche « Interface ») qui mène ses travaux sur les écoulements diphasiques appliqués aux systèmes de largage. Dominique a collaboré et publié avec la USDA Forest service en Californie sur les performances de largage de nombreux bombardiers d’eau.
  • La société Kepplair Evolution, représentée par son président David Joubert, pilote de ligne dans une grande compagnie nationale depuis plus de 20 ans. David Joubert a su construire, autour de son projet, un réseau d’experts et de partenaires industriels et institutionnels.
Présentation du dispositif KIOS en vidéo : ICI

acTTTus #8 – Le coup de projecteur : H2 PULSE, Propulseur de solutions hydrogène énergie

Christophe Turpin – Directeur de recherche CNRS – Responsable des activités hydrogène LAPLACE – Co-fondateur H2PULSE & Cyril Gagnepain – CEO H2PULSE.
Pour en savoir plus : H2PULSE  

acTTTus #8 – Le coup d’après : 50%

50%

C’est le temps qu’un chercheur peut consacrer à l’appui scientifique (« conseiller scientifique ») dans une entreprise qui valorisera ses travaux de recherche.

acTTTus #8 – La tribune du lauréat – Delphine Lagarde

A chaque nouvelle acTTTus, la parole est donnée à un lauréat des Trophées de la Valorisation de la Recherche 2019. Découvrez la tribune de Delphine Lagarde, lauréate du Trophée Collaboration en Occitanie.
Delphine Lagarde – Ingénieure de recherche – LPCNOCNRSINSA & Philippe Raimbault – Président de l’Université Fédérale Toulouse-Midi-Pyrénées
L’équipe du laboratoire de Physique et Chimie des Nano-Objets (LPCNO) pour laquelle je travaille est spécialisée dans l’analyse des interactions entre la lumière et la matière à l’échelle microscopique. Nos activités de recherche fondamentale, autour des problématiques de l’électronique de spin et des technologies quantiques, n’ont a priori pas de visée applicative à court terme. A priori…
Pourtant, l’équipe est engagée depuis plus de 30 ans dans la valorisation de son expertise auprès de partenaires publics ou industriels, dans les domaines des télécommunications optiques (Nokia Bell Labs, III-V Lab et APEX Technologies), des nanomatériaux pour le photovoltaïque et la photocatalyse (CIRIMAT à Toulouse) ou des composants électroniques pour le spatial (CNES, ONERA).
Collaboration en Occitanie : partager les ressources et compétences locales
Le laboratoire et plus généralement l’INSA de Toulouse a créé un réseau fort avec les entreprises locales. De là est né un projet de collaboration entre le LPCNO et la PME TRAD Tests & Radiations, basée à Labège.
Spécialisée dans l’étude des effets des radiations spatiales sur les composants et les systèmes électroniques, TRAD réalise notamment des essais de type « ions lourds », c’est-à-dire l’irradiation de composants électroniques par des particules massives à très haute énergie. De telles accélérations de particules nécessitent des infrastructures rares et onéreuses, ce qui devient difficilement compatible avec les programmes spatiaux « bas coût » actuels. Or, il a été récemment montré que, sous certaines conditions, les effets des radiations pouvaient être reproduits par l’utilisation d’impulsions laser ultra-brèves.
TRAD a fait donc appel au LPCNO pour nos connaissances en optique et en moyens laser. Nous avons donc conçu et développé plusieurs bancs laser tirant partie de la résolution spatiale, de l’accessibilité et du coût modéré des chaînes laser pour identifier les régions d’intérêt sur les composants électroniques à base de silicium. Ce banc est désormais intégré et utilisé de manière industrielle chez TRAD.
De la recherche fondamentale à la valorisation
Ce partenariat est parfaitement en ligne avec la politique de valorisation scientifique de la région Occitanie et nous venons d’obtenir un financement Région OccitanieFEDER pour poursuivre nos études via de nouvelles approches innovantes d’irradiation laser sur d’autres types de composants.
Au-delà de l’aspect scientifique, ce projet s’inscrit dans notre volonté d’implication forte dans la formation par la recherche et l’enseignement. Il a contribué et contribuera à la formation d’élèves-ingénieurs. De plus, Maxime Mauguet, qui a collaboré sur ce projet au cours de sa thèse de doctorat, a été embauché par TRAD. L’avenir des doctorants est un enjeu majeur pour mon équipe et pour moi.
Si la valorisation n’apparaît pas comme un objectif chiffré du laboratoire, centré autour de thématiques de recherche fondamentale, elle s’avère toutefois un atout certain pour son intégration dans la société, pour son ouverture au monde économique et pour son implication dans la formation scientifique.

Signature d’une convention de partenariat : Digital 113 – AxLR – TTT

Digital 113, la SATT AxLR et la SATT TTT (Toulouse Tech Transfer) viennent de signer une convention de partenariat. Digital 113 anime l’ensemble des acteurs de la filière numérique en Région Occitanie et favorise la coopération entre les entreprises. Pour leur part, les SATT AxLR et TTT disposent d’un portefeuille de technologies et de projets pouvant faire l’objet de partenariat avec le cluster Digital 113 et/ou ses adhérents. Des programmes de maturation et des transferts de technologies ayant déjà été opérés précédemment. La convention signée permet de formaliser les échanges entre les trois organismes afin d’améliorer et de développer des actions communes de soutien à l’innovation et au développement de technologies dans le secteur numérique pour le plus grand bénéfice des entreprises d’Occitanie et des laboratoires. D’ores et déjà, plusieurs événements sont en cours de mise en oeuvre, notamment en matière de sourcing d’acteurs économiques, de porteurs de projets et de mises en relation. Téléchargez le flash info : ICI

Toulouse Tech Transfer fournit à Ximbio deux réactifs de recherche en science de la vie

La SATT Toulouse Tech Transfer vient de signer un contrat avec Ximbio pour le transfert de deux réactifs de recherche issus de deux laboratoires toulousains : CPTP & IPBS. Ximbio est la plus grande organisation à but non lucratif au monde, dédiée aux réactifs de recherche de toutes sortes dans le domaine des sciences de la vie.
Augmenter le nombre d’opportunités, accélérer le processus de transfert de technologies, simplifier l’accès à la recherche publique, telles sont les missions assignées à la SATT Toulouse Tech Transfer. La signature d’un contrat avec Ximbio permet de propulser à très grande échelle deux technologies issues de deux laboratoires toulousains. En effet, Ximbio met l’ensemble de son portefeuille de réactifs à la disposition de la communauté mondiale des sciences de la vie : auprès d’entreprises afin de pouvoir se procurer rapidement les bons outils pour la production de nouveaux produits et également auprès d’autres scientifiques afin d’accélérer la recherche en sciences du vivant.
Tous les détails des deux réactifs dans le communiqué de presse à télécharger : ICI

#Presse : 28 startups soutenues par les SATT et issues recherche publique mobilisées contre le COVID-19

Le Réseau SATT remercie le travail et l’engagement des startups et chercheurs qui se mobilisent pour apporter des solutions concrètes et rapides pour sortir de la crise.
28 startups soutenues par les membres du Réseau SATT et exploitant des technologies de la recherche publique sont aujourd’hui mobilisées contre le COVID-19. Certaines d’entre elles travaillent sur des solutions de diagnostic, d’analyse ou de traitement du virus et des ses symptômes, d’autres sur des projets associant le traitement des données, le suivi des patients, la gestion de crise ou encore l’amélioration de la vie en confinement.
  • 24 startups mobilisées pour diagnostiquer et soigner
  • 5 startups pour faciliter la vie en période de confinement et soutenir les entreprises
  • Plus de 25 projets de maturation développés dans les 13 SATT
En cette période de crise sanitaire, les membres du Réseau SATT restent mobilisés pour assurer le meilleur service possible. Leurs équipes restent opérationnelles à distance pour continuer leurs activités de soutien à l’innovation et leurs missions au service des chercheurs, établissements, entreprises et partenaires.